A tout commencement, sa fin...

A tout commencement, sa fin...
Il y'a presque deux ans que j'ai créé ce skyblog...
Ca fera deux ans dans cinq jours...
C'est pas fait exprès, mais voilà, renouveau: J'ai changé, j'ai grandit...
Dans moins de deux semaines, j'aurai 18 ans...
J'en avais 15...
J'suis plus pareille, j'vais plus de la même façon
Mon monde à moi, il est toujours pareil, mais j'ai changé
Alors je le vois plus de la même façon, et ça le rend différent
J'vais plus pareil...
J'vais pas mal, j'vais pas bien.

J'vais pas.
Y'a pas de mots à mettre là dessus
Y'a plus rien à dire ici
Je crois que je vais laisser ce skyblog tranquille, comme une trace de ce que j'ai pu penser.
J'ai jamais vraiment comprit l'intérêt de changer de skyblog comme ça, et là j'comprends toujours pas...
Mais peut importe, je change
Moi aussi j'y passe
J'sais même pas si j'écrirai sur l'autre, non, l'envie n'y est plus trop pour le moment. On verra.
Pas d'inspiration, dans ma vie tout est désespérément vide
J'ai envie de pleurer et j'sais même pas pourquoi, donc j'pleure pas.
J'crois que j'deviens une adulte, et ça me fait peur...
J'suis plus la même, c'est tout ce que j'ai à dire je crois.
Maintenant ça se passera, ou ne se passera pas



Puis y'a aussi mon skyblog photo, si ça vous intéresse... .

# Posté le dimanche 21 janvier 2007 14:53

Modifié le dimanche 21 janvier 2007 15:40

Texte que j'ai écrit le 22 octobre...

C'matin là,
Elle a mit des Kellogs au fond de son bol
Et elle a porté la cuillère à sa bouche
Parce que j'étais là...
Et du bout des lèvres elle m'a dit
'Ca a pas mauvais goût, ces machins là'
Comme si elle découvrait seulement, que la vie pouvait avoir bon goût.

Et j'ai emballé mon bonheur dans du papier cadeau.
Et j'ai posé les paquets sur le bord de la route
En espérant que quelqu'un passe et en prenne soin
Mais j'ai beau attendre, tout le monde s'en fiche, hein
Que j'ait posé mes espoirs dans de vieilles boites en carton
J'attends que quelqu'un les ramasse, pour enfin être heureuse
J'attends...
Assise sur le trottoir d'en face je regarde et,
J'attends que quelqu'un en prenne soin

Ca sert à rien vous m'direz
J'le sais, et pourtant
Pourtant j'attends

La pluie est tombée et le papier s'est délavé
Pourtant à l'intérieur, c'est toujours mon bonheur qui se meurt
C'est toujours lui qui attend de voir la lumière un jour
Et moi j'regarde ces paquets que personnes ne voit
En m'demandant pourquoi j'fais ça
Pourquoi moi, j'peux pas seule en prendre soin
Et pourquoi personne ne semble vouloir me prendre la main
Et déballer avec moi, ces quelques emballages miséreux
Ou j'ai posé mon c½ur, mes envies et mon bonheur
Ma douleur en collier et les perles en goûtes
Les larmes qui coulent sur les joues, et la pluie qui coule les larmes
J'ai mit mon c½ur au frigidaire
En m'disant qu'j'l'en sortirais quand mon bonheur aurait trouvé sa place
Mais il gèle dur
Et le soleil est mort
Et les gens qui passent, eux
Ils voient pas mes paquets, ils pensent pas à mon c½ur
Alors je pleure
Simplement parce que ça fait des années que j'attends
Simplement parce qu'il est mort maintenant
Et que celui qui trouvera ces paquets
Ne trouvera qu'un vieux reste d'espoir
Qu'il pourra au pire, raccommoder
Remballer dans des p'tits bouts d'papiers
Et poser sur sa ch'minée, pour en rire
Ou même en pleurer
D'toute façon il est trop tard
J'ai débranché mon frigidaire
J'me suis rassise au bord de la route
Jouant de mes mains avec
Ce qu'il reste des perles de mon collier
Et j'ai attendu qu'elle parte
Et m'abandonne au coin d'la rue.

J'avais emballé mon bonheur
Dans du papier cadeau...
Ouais...
Dans du papier pas beau...

Pix and text by me.
Texte que j'ai écrit le 22 octobre...

# Posté le mercredi 13 décembre 2006 12:02

Texte écrit le 4 octobre... sûrement un soir de déprime... Cherchez pas une structure dans ce texte... y'en a pas...

Texte écrit le 4 octobre... sûrement un soir de déprime... Cherchez pas une structure dans ce texte... y'en a pas...
Enfant malheureuse
Pleure son visage effacé
Les armes du temps emportent
Avec elles, son rire effrené

Tout ce qui ne dit rien
Tout çe qui ne veut rien dire
Et tous ces cris que l'on oublie
Tous ces morts que l'on enterre

Qu'elle pleure sa joie
Son malheur ou sa douleur
N'importe la couleur du temps
Qui passe et emporte avec lui
Les rires ecorchés

Elle peut pleurer
L'horloge de son tic tac déhanché
Se fiche pas mal, elle
Du temps qui passe et
Avec elle emporte
Les couleurs du vent
L'âme des enfants
Et les rires d'entemps.

Tu peux prier, chercher
Pleurer, blesser et implorer
Ta douleur n'est pas nôtre
Et encore moins la sienne.
Qu'importe où tu vas
Elle continue, elle
Va et vient, sur le même chemin
Inlassablement, inexorablement.

T'as beau vouloir,
Tu n'y peux rien
Et si l'enfant pleure au temps
Qui se lasse et se désespère
Les morts eux, rient
Des minutes que l'on perd
Et comme la petite
Pleurent au temps qui les a volé.

4 octobre 2006, Pix and text by me.

# Posté le samedi 02 décembre 2006 18:59

Discution entre deux vieux amis... mon 'tit chou et moi... and one again...

Discution entre deux vieux amis... mon 'tit chou et moi... and one again...
-LUI-Mamma Sam est consternée... Nah je ne connais pas l'Afrique et gris est ma couleur de peau!
La vie est une machine à fric ou les affreux n'ont pas d'afro.
...
Mais tu n'es pas là... et là je pourrais faire un monologue ou parler seul, très seul... mais je ne le ferai pas et laisserai cette fenêtre tranquille...
...
Bisous et bonne nuit
-MOI-Tu es là ?
-LUI-En effet
-MOI-Tu te sens si seul que ça?
-LUI-Lol, je suis toujours seul...
-MOI- Alors nous sommes deux esseulés...
-LUI- En effet, on peut dire les choses comme ça
-MOI-Tu veux devenir mon ami? ><
... Nan?
Pas grave... je retourne à mes antidépresseurs, j'ai besoin de compagnie.
-LUI->_< ... Je souris malgré tout... tu sais, c'est sans c½ur... je souris.
-MOI- Pourquoi sourire si le coeur n'y est pas?
-LUI- Le coeur est de plomb, autant l'envelopper de laine
-MOI- Pour faire comme s'il n'était pas froid?
-LUI-Pour faire comme s'il n'était pas dur et fermé...
-MOI- Si pourtant je voulais frapper dedans, la laine n'y changerait rien, je me ferais mal!
-LUI-Personne ne voudrait frapper dedans...
-MOI- Et pourquoi pas?
-LUI-Parce que ça ne servirait guère au monde.
-MOI- On ne fait pas grand chose qui serve au monde tu sais... Pourtant, on le fait quand même.
-LUI- Alors je préfère ne rien faire ou plutôt je préfère ne pas demander aux autre de faire quelque chose.
-MOI- Mais les autres n'attendront pas toujours ta permission!
-LUI- Les autres n'attendent rien de moi. Je n'attends rien des autres, paix sur la terre.
-MOI-Il y'a des gens qui pourraient attendre des choses de toi...
-LUI- AH? Qu'est ce que ça pourrait bien leur foutre?
-MOI- Du mal, du bien, ou de l'indifférence...
-LUI-Je t'ai déjà di que je doutais d'avoir le pouvoir de faire du mal à quelqu'un et donc par analogie du bien, pour l'indifférence, je n'en doute pas...
-MOI-Moi je sais que j'ai mal quand les gens à qui je tiens ont mal.
-LUI- Ah? Moi je ne sais pas...
-MOI- Moi je ne sais pas grand-chose, mais ça, je peux dire que je le sais.
-LUI- Il faudrait m'apprendre.
-MOI-Ca ne s'apprend pas, il faut juste accepter qu'on le sache sans parfois se l'avouer
Mais ce que je dis semble bien inutile et éphémère, hein? On est tellement rien.
-LUI- Oui, on est tellement rien. J'aime bien cette phrase mais moi, j'accepte pas!
-MOI- Moi j'accepte, j'ai comprit depuis bien longtemps que je n'étais pas vraiment grand-chose, et que ce qu'on vit n'importe que nous. Au fond, que l'on ait mal ou que l'on rie, le monde il tourne hein?
-LUI-Pas rond, visiblement!
-MOI- Rond ou carré, peut importe, y'a pas vraiment de comment ni de pourquoi dans l'équation.
-LUI- y'a pas vraiment d'équation non plus d'ailleurs..
-MOI-Peut-être pas, mais il faut bien tenter de mettre des mots sur des concepts qui nous dépassent.
Tu crois qu'on peut vraiment prendre l'infini en compte dans un problème? Moi j'y crois pas, quand on me demande de m'imaginer plus l'infini, je dois t'avouer que j'ai du mal... et encore plus avec moins l'infini!
-LUI-Moi je dois t'avouer que je sais pas ce que c'est l'infini...
-MOI- C'est à peu près ce que je dis... L'infini c'est tout et rien à la fois. Point. Ca résume bien la vie au fond : tout et rien à la fois...
-LUI- "C'est tout et rien à la fois", je suis incapable de comprendre ça...
-MOI- C'est ce que tu dis, mais je ne crois pas que tu ne puisses pas!
-LUI-Ne me surestimes pas, pourquoi vous voulez tous surestimez les autres?
-MOI- Tu n'es pas les autres. Tu es quelqu'un pour moi, pas les autres, c'est pas pareil et, je ne te surestime pas, j'estime juste te connaître un minimum et tu n'as pas le choix, tu sais que j'ai toujours raison et tu réponds 'oui chef'
-LUI- En effet il n'y a que cette réponse qui puisse me satisfaire. Tiens, ça me rappelle Sartre!
-MOI-Nous sommes tous de grands philosophes désabusés...
-LUI- >_<
-MOI- Surtout quand on pense à s'habiller en abeille...
-LUI- On peut voir les choses ainsi ... mais TU penses m'habiller en abeille! Le deal n'est pas réciproque!
-MOI- Tu as accepté les termes du contrat je te signale! Et n'oublie pas que je viendrai en tenue d'escrime!
-LUI- C'est déja pas mal.
-MOI- Nous nous battrons dard contre épée ... -_-'
-LUI- J'ai pas grand-chose, surtout si je dois te tourner le dos... j'ai pas confiance!
-MOI- Tu ne me fais toujours pas confiance après tant d'année ? Je te remercie grandement mon canard laqué!
-LUI- Sachant que tu tiens une épée et que je te tourne le dos, là, pas trop... Tu me comprendras... Canard Laqué...
-MOI- Je t'ai toujours comprit voyons... Oui ca faisait longtemps que je n'avais plus ressorti cet adorable surnom que je t'avais trouvé mon petit chou à la crème fraîche...
-LUI- Ca fait longtemps mon canari des îles bleues mais je m'en vais...
-MOI-Oulah, tu as perdu l'art des surnoms !
-LUI-Ca reviendra, c'est comme le vélo!
-MOI-Tu crois?
-LUI-J'en suis sur
-MOI-Moi je crois que je me suis plus cassée la gueule en vélo qu'en te surnommant de la manière la plus ridicule que possible, bien que je craigne toujours toutes les revanches que tu as promis de me faire!
-LUI-Pas de problèmes... Allez, j'me barre vite...
-MOI- Oh je n'ai pas peur la vie ne tient qu'à un fil 8-)... d'ici là barre toi bien et que Morphée t'accueille dans son humble demeure au Kilimandjaro pour se payer des glaces... j'attends le cri de la girafe à l'agonie !
-LUI-C'est moi Morphée, ton mentor attitré, à toi le descendant du bienheureux Alexandre, je suis descendu des cieux pour te mettre la puce à l'oreiller, car tout vient à point à qui sait se détendre...Bonne nuit ma vielle chef!
-MOI-(WOUW! J'ai changé de statut! Je suis passée de la sale bête à la vieille chef... enfin, au moins, tu te souviens que je suis ta chef et ne le renie pas... )
Je te propose un autre deal : j'aimerais que tu rêves que je dors et que par télépathie haute distance technologique, je m'endorme, merci.
-LUI- T'inquiète, 19 heures ! ;)
-MOI- Oui
-LUI- (J'ai pas di que j'acceptais ton autorité... Je te détruirai après demain) A mercredi !
-MOI- Mais je suis sure que tu l'as pas fait tous les jours! (Tu as tjrs dit qu'il y'avait 3 personnes ayant de l'autorité sur toi, et, que je suis dedans! Tu te contredis!)
-LUI- (Gnagnagna) Allez
-MOI- (Manque de repartie : 1-0) dors bien ... j'attends mercredi... I PHOQUE YOU!
Pix, by me.

# Posté le mercredi 29 novembre 2006 10:15

Modifié le mercredi 23 mai 2007 11:08

I wanna be with you... only with you...

J'sais pas comment te dire, t'expliquer à quel point je t'aime.
J'ai pas de grands mots pour ça, pas de belles phrases toutes faites, et j'ai beau chercher, dans le dictionnaire, y'a rien d'assez fort que pour décrire ce que je ressens. La joie quand je suis dans tes bras, la peine quand tu pleures, la peur que, peut importe pour quoi, tu ne sois plus là, le manque de ta présence quand tu es si loin de moi... Cet espèce de feu, de vent, de tornade, de tempête, de trop vide, de trop plein qui m'emplit le ventre rien qu'en pensant à toi... Ce sentiment sans nom que tu fais naître en moi... Cette espèce d'ambition que j'ai pour nous d'être toujours nous. Cette peur infâme de te perdre, cette tristesse immense de ne pouvoir toujours être avec toi... Ce quelque chose qui fait que la première choses qui me vient à l'esprit le matin en me réveillant est ton prénom, et que ce qui m'accompagne en m'endormant est le souvenir de ton visage, de ton odeur...
Quand je t'ai tout contre moi, juste pour moi, qu'on est juste nous deux, seuls au monde, je voudrais te serrer plus fort, toujours plus fort, encore plus fort, pour être toujours plus proche de toi, jusqu'à me fondre en toi, me perdre, m'oublier, n'être plus là que pour toi...
J'sais pas comment te dire 'je t'aime'. J'ai l'impression que ce n'est pas assez, que ces quelques lettres ne peuvent pas renfermer ce que je ressens pour toi... Je pourrais l'écrire milles fois, te le dire sans cesse, te l'écrire, te le crier, tu l'hurler, le ressentir, jamais ça ne serait assez... et j'arrive pas à décrire ça. L'amour me paraît trop étroit et à la fois trop grand que pour y enfermer tout ce que je ressens...

J'sais pas comment te dire 'tu me manque' pour que tu en comprennes la portée...

J'arrive pas à retranscrire tout ce que j'ai à te dire. Je pourrais l'écrire dans toutes les langues, utiliser toutes les métaphores possible et inimaginables, tous les champs lexicaux jamais utilisés, te le répéter une vie entière, j'ai l'impression que ça ne serait jamais assez... Que jamais je ne pourrais retranscrire ce que je vois dans tes yeux...

Alors je vais me contenter de ces quelques mots si simples, si banals, si courants, pour te dire et redire tout ce que jamais je ne pourrai transcrire... en y mettant juste toute mon âme, tout mon coeur, tout mon corps, toute ma sincérité et tout mon amour... Et puis tant pis si tout ce que je dis paraît niais...

Je t'aime mon amour. Je t'aime et tu me manques...

Pix: You and me...

# Posté le jeudi 09 novembre 2006 16:38

Modifié le jeudi 28 juin 2007 16:05